Mon ami le gros connard au volant.
Samedi, mai 28th, 2005
Ce n’est un secret pour personne, le français footeux de base (c’est à dire, à quelques heureuses exceptions près, le français), quand il se met au volant, sent les poils de son zizi se dresser et, pour pallier ses insuffisances sexuelles se sent obligé d’être un macho décerebré de base. Aujourd’hui un premier de ces trous de culs a faillit me foutre par terre en moto, heureusement et contrairement à 99.9% des automobilistes, on m’a apprit à regarder mon angle mort et je le fait, bien m’en a pris ! SI j’avais pu je l’aurai pourri mais ce dégénéré mental a tout fait pour s’échapper en zigzagant entre les files, peut-être pour m’échapper dans un sursaut de courage alors que, en l’occurence, j’avais mieux à faire que de le poursuivre (et pour quoi faire ?) j’étais occupé à espérer qu’il se tue deux virages plus loin (seul de préférence) de façon à ce que le principe darwinien de base puisse s’appliquer et débarasser notre espèce (moribonde) d’un crétin.
Un peu plus tard, un autre connard de base (certainement son beau-frère) s’est senti obligé de me coller au cul dans Paris à 2 cm de ma roue arrière, quand je lui ai fait signe de laisser de la marge (et accessoirement d’arrêter d’être con et dangereux), cet âne bâté m’a juste répondu que j’avais le droit de “ne pas casser les couilles aux gens".
Evidemment il avait un A collé au cul et certainement un cul à la place de la cervelle.
Alors gros blaireau, à toi je dis : j’arrêterai de te casser les couilles quand tu arrêteras de me casser les jambes…
Ce n’est ni l’acool ni la vitesse les plus graves raisons des accidents sur la route, c’est définitivement la connerie de tous ces abrutis qui se sentent, l’espace d’un instant ô combien héroïque les dieux du monde dans leur BX turbo ou leur Ford Fiesta à moteur DCI (ça ça tape, même pour une poubelle, mais une poubelle c’est vraiment la place de ces déchets…)